Dieu sait comme elle tremble, et son sourire appelle au secours.

# Posté le samedi 29 août 2009 06:42

LET'S LIVE IT UP! LET'S LIVE IT UP! LET'S LIVE IT UP! LET'S LIVE IT UP! LET'S LIVE IT UP!

LET'S LIVE IT UP! LET'S LIVE IT UP! LET'S LIVE IT UP! LET'S LIVE IT UP! LET'S LIVE IT UP!
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J'ai accepté par erreur son invitation. Tu sais j'ai pas toute ma raison, tu sais, j'ai toujours raison. Tu sais j'ai pas confiance, j'ai pas confiance en moi. Tu sais j'ai pas d'espérance et je merde tout ça, tout ça... Si tu veux on parle de toi, si tu veux on parle de moi. Parlons de ta future vengeance que t'auras toi sur moi, disons entrecoupé de silence. Qu'on est bien seul pour une fois... Qu'on est bien parti pour une danse, ça ira pas plus loin tu vois... Reste à savoir si on trace un trait, un point dans notre espace. Tu sais j'ai pas toute ma raison, tu sais j'ai toujours raison.

L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. Les êtres s'attachent et deviennent dépendants les uns des autres à tel point que lorsque l'un vient a partir, le monde s'écroule autour de l'autre. Mais, on ne peut souvent rien changer, on a beau vouloir s'en defaire, contre l'amour y a rien à faire.



# Posté le dimanche 05 juillet 2009 11:59

Modifié le dimanche 05 juillet 2009 12:36

"Le seul fait de rêver est déjà très important.
Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir
et l'envie furieuse d'en réaliser quelques uns.
Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer
et d'oublier ce qu'il faut oublier.
Je vous souhaite des silences.
des chants d'oiseaux au réveil
et des rires, des rires d'enfants.
Je vous souhaite de résister à l'enlisement,
à l'indifférence, aux vertus négatives de l'époque.
Je vous souhaite surtout d'être vous."

# Posté le vendredi 05 juin 2009 17:02

Modifié le jeudi 25 juin 2009 06:22

A défaut de ne pouvoir te dire les choses, je les écris. L'avantage, c'est que ces mots jamais ne se perdent. A celle qui sait lire mes silences, comprendre mes sous entendus. A celle qui me rassure, et calme mes tourments. Cette complicité là n'a pas de prix. J'aimerais qu'elle sache, à l'heure où notre amitié est à son apogée, qu'il y aura toujours un poème pour le destin qui la blesse; Ou moi, ce quelqu'un qui l'aime pour les souvenirs qu'elle me laisse. Je ferai en sorte de rester celle avec qui elle partagera l'ivresse, les doutes, les peines et les joies. Qu'elle n'abandonne pas, elle vaut bien plus que ce qu'elle croit... Il est impossible de trouver ce quelqu'un qui sait, mieux que moi, sa patience et sa tendresse. Devant les murs qui se dressent, elle est forte pour deux et compense mes faiblesses. Et si elle veut crier ses désirs, pleurer sans rougir, parler sans mentir.. Et si elle veut hurler son amour, ne pas se taire des jours et des jours.. Je serai là. Reste la même, je veillerai sur toi. Et si je plonge un jour, seras-tu encore là, dis-moi?

A défaut de ne pouvoir te dire les choses, je les écris. L'avantage, c'est que ces mots jamais ne se perdent. A celle qui sait lire mes silences, comprendre mes sous entendus. A celle qui me rassure, et calme mes tourments. Cette complicité là n'a pas de prix. J'aimerais qu'elle sache, à l'heure où notre amitié est à son apogée, qu'il y aura toujours un poème pour le destin qui la blesse; Ou moi, ce quelqu'un qui l'aime pour les souvenirs qu'elle me laisse. Je ferai en sorte de rester celle avec qui elle partagera l'ivresse, les doutes, les peines et les joies. Qu'elle n'abandonne pas, elle vaut bien plus que ce qu'elle croit... Il est impossible de trouver ce quelqu'un qui sait, mieux que moi, sa patience et sa tendresse. Devant les murs qui se dressent, elle est forte pour deux et compense mes faiblesses. Et si elle veut crier ses désirs, pleurer sans rougir, parler sans mentir.. Et si elle veut hurler son amour, ne pas se taire des jours et des jours.. Je serai là. Reste la même, je veillerai sur toi. Et si je plonge un jour, seras-tu encore là, dis-moi?
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........... Parfois il m'arrive d'essayer de lui mentir, mais rassurez-vous, ça dure 1/4 de seconde, je finis toujours par y renoncer. J'essaye tant bien que mal d'attendre un peu avant de lui raconter la moindre nouvelle de ma misérable vie, d'en garder un peu pour les jours à venir et lui montrer que je n'ai pas tant besoin d'elle mais.. Impossible, je craque à chaque fois et saute sur le téléphone. Je ne me sens pas obligée de lui dissimuler mes cernes, de m'efforcer à chanter juste(de toute façon c'est pas dans mes capacités) de choisir mes mots pour lui parler ou d'être toujours apprêtée, non. Quand je suis avec elle vous comprenez, j'oublie de cacher mes angles morts. Je veux qu'elle me frappe au visage avec ses ' Je t'aime ' qui trainent, qu'elle me sorte de mon éternelle indecision. Elle n'est pas parfaite, heureusement, mais le temps m'apprend à voir de grandes qualités dans chacun de ses défauts. C'est pour elle que je continuerai. C'est à elle que je dois ma part de bonheur.

...........As the years pass and we grow apart, I want you to know that you, my darlin, are in my heart. You turned me different. You helped me through problems, through things good and bad. You helped me keep smiling when I was sad. You helped me with guys. You made me stay strong. How will I live, when you, my sweet, are gone? And where the years take us, no place is too far. We will think of each other wherever we are. I watch you growing, sometimes I see myself in you.. Each day, I try to convice myself i'm just dreaming, I wish it was just a bad nightmare but.. I've to forsee to be far from you now. What if I don't wanna move on; If I like it as it is. Wanna keep it like this, for a while..forever. Don't wanna let you go, you mean so much to me. I need you as much as you need me.You're wonderful person with good heart to lend, probably the most sensational & delicious person i've ever met; you're just irreplaceable. Just keep it in mind : hold your own, know your name, go your own way and everything will be fine. I'll give you all i have, you're worth it. I want you to know that you are the 'True Friend', and i'll always consider you like the best i have.
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Calm down,
deep breaths, hang on.
Help is on the way,
stay strong.
I'm doing everything.

# Posté le mardi 12 mai 2009 16:32

Modifié le jeudi 21 mai 2009 14:03

En définitive, qu'importe l'âge qu'elles avaient, ou qu'elles aient été des filles. Seul compte le fait que nous les avons aimées, et qu'elles n'ont pas entendu nos appels, qu'elles ne les entendent toujours pas, là où elles se sont retirées. Là où les pièces manquantes, manqueront à jamais.

En définitive, qu'importe l'âge qu'elles avaient, ou qu'elles aient été des filles. Seul compte le fait que nous les avons aimées, et qu'elles n'ont pas entendu nos appels, qu'elles ne les entendent toujours pas, là où elles se sont retirées. Là où les pièces manquantes, manqueront à jamais.
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"On peut blâmer son enfance, accuser indéfiniment ses parents de tous les maux qui nous accablent, les rendre coupables des épreuves de la vie, de nos faiblesses, de nos lâchetés, mais finalement on est responsable de sa propre existence, on devient qui l'on a décidé d'être." Marc Levy

# Posté le vendredi 08 mai 2009 12:22

Modifié le samedi 09 mai 2009 07:38



.........J'aime être en voiture quand il pleut, la vanille, retrouver un disque égaré, les melons à la cuillère, le cynisme, OTH, faire semblant d'être sérieuse, écrire des choses insensées, parler comme dans les films, me plaindre, découvrir une nouvelle chanson et la passer en boucle toute une semaine, j'aime gagner et dire que ça m'est égale, faire comme si je n'étais pas rancunière et jouer celle qui prend sur soi, regarder autour de moi et sourire, les Asiatiques, dire que j'écoute de tout, etre froide avec les gens que j'aime quand je m'ennuie profondément, cerner les gens, me dire que tout va bien, que tout allait bien, que tout ira bien. J'aime me sentir différente, être silencieuse pour faire ressortir le mystère, rire haut et fort, sous-estimer la populasse en sachant trés bien que je n'vaux pas mieux, faire comme tout le monde et faire comme personne. J'aime être celle que j'aurais dû être. MAIS. J'aime pas la pression constante qui sommeil en moi, quand on découvre mes faiblesses, le par-coeur, les pieds, mon ventre, les pasteques, les bars 'IN' , les quiproquos, l'humour caca/pipi de deux heures, déménager, La Géol', quand il manque quelqu'un à l'appel, mon crayon qui coule, mon eye-liner qui foire, les jolies filles, mon désordre, le froid, attendre. J'aime pas qu'on me contredise, avoir tort et ne pas savoir quoi dire, pleurer pour un rien, pleurer pour un tout, ma boîte-aux-lettres vides, ne pas avoir le choix, ou avoir trop de choix, être indécise, ne pas savoir quoi répondre, me demander sans cesse qui je suis ou pourquoi je ne sais plus comment me comporter, parler à des gens en la présence de mes parents, et surtout, la non-chronologie dans mes phrases.


.........Et on s'redira bonne année, et on se plaindra de se le dire tous les ans, on écrira des textes sur l'année passée et on prendra des résolutions qu'on ne tiendra jamais. Et on appellera la famille, une heure plus tôt, comme toujours, et on sera heureux. Et on fera comme si. Et on se regardera danser, on se regardera mon amour.
Je me souviendrai toujours de ces petites choses, je le sais. Le premier bisou, mon bras autour du tien, nos jeux ridicules "embrasse-moi; ou pas..!". Nos petits mots d'amour laissés discretement dans le coin de l'étagère, entre 2 lignes d'une copie. Des premieres declarations, mais attention, jamais franches surtout. Vous allez me dire le passé ou il est, certes, mais il ne faut pas oublier pour autant, il fait partie de ce que nous sommes, il nous construit. Il m'a apporté cet amour, mon 1er vrai amour. Une tendresse nouvelle, la naissance d'une complicité. Mais tout se brise avec le temps, enfin j'crois, alors on attend. Ces 3 dernieres années sont jusqu'à present les plus etranges de ma vie, 3 années que je n'ai pas su apprécier à leur juste valeur. Toi qui me cherches, moi qui te cherche.. Nos analyses de tous leurs faits et gestes, cette philosophie de la vie qui n'appartient qu'a nous, que nous seuls comprenions.. Et ça m'tue, me détruit, ça m'écrase le coeur, j'ai toujours eu du mal à parler, du mal à dire les choses comme je les ressens. C'est une decision non pas sans consequences, Ces instants, simples, me manqueront ,un jour. L'amour. J'ai peur d'oublier, j'ai peur maintenant. Je maudis le temps qui passe.
"Easy as a kiss we'll find an answer, put all your fears back in the shade."

# Posté le mardi 31 mars 2009 15:50

Modifié le mercredi 01 avril 2009 15:02

"Le rêve est la réalisation déguisée d'un désir inconscient" Freud.

 "Le rêve est la réalisation déguisée d'un désir inconscient" Freud.

ILOVEU Donc, ce matin, j'ai croisé ce mec dans la Rue St Jean. Je remontais et lui la descendait. Nous étions du côté pair, le plus élégant. Je l'ai vu arriver au loin. Je ne sais pas, sa démarche peut-être, un peu nonchalante dans son trench marine size 'too much pour moi', ou ses cheveux libres en bataille... Bref, j'étais à 25 mètres de lui et je savais déjà que je ne le raterai pas.
Ça n'a pas loupé, arrivé à ma hauteur, il ne m'avait pourtant pas encore calculé, alors je ne le quitte pas du regard, je me sens fière et désirable. Je ne fais pourtant jms ça, mais cette fois, c'était différent.

Il est comme atteint, regarde furtivement autour de lui, me décoche ce sourire intrigué que j'attendais, celui qui n'est pas franc, tu sais celui qui fait juste apparaitre un embryon de fossette sur la joue droite. Il est trahi, impuissant je dois dire, ça lui a plu et je le sais.
Il écrase sa clope, et me retient en attrapant ma manche alors que je repartais, sans me retourner. Les rôles sont inversés, je me sens coincée. Il me parait si viril, si confiant, et je me sens si petite d'un coup. Trop improbable vous allez dire, moi non plus je n'y crois pas. Et là, from out of nowhere, comme si c'était évidant il me balance "C'est ce que tu voulais, que je reste comme un con à te regarder t'éloigner. Mais voila, je ne peux pas. Il y a cette fille différente là, arrogante et sûre d'elle, que je croise dans la rue, nous nous frôlons.. elle me rend vulnérable pendant une seconde.. Non, je ne peux pas la laisser filer, il y eu ce truc, tu l'as ressenti toi aussi."
Il arrache un bout de carton de son paquet de Malboro et griffonne des chiffres. "Tiens, le premier numéro c'est chez moi, le deuxième c'est mon portable. Inutile de te demander de rappeler, puisque évidement, je sais que tu le feras." Et là, il est parti.

# Posté le vendredi 13 février 2009 13:09

Modifié le samedi 14 février 2009 07:09